Le répertoire · Dossier transversal
Cuisine française : le répertoire de bistrot, plat par plat
Le répertoire de bistrot tient en quatre terrains : les mijotés et plats du jour, les gratins et garnitures, les tartes salées et entrées, les fondamentaux. Chaque plat y est ramené à ce qui se vérifie, le morceau, le grammage par convive, la durée réelle, et les cotations de détail publiées quand elles existent.
L’essentiel
- Quatre cotations de détail couvrent aujourd’hui les recettes du site : carotte, ail, œuf et lait demi-écrémé.
- Les postes non cotés ne sont pas chiffrés, et le coût par personne d’un plat ne l’est donc pas non plus.
- Une cotation porte son libellé exact : un lait demi-écrémé ne chiffre pas un lait entier.
- Aucun chiffre de ce site n’est publié sans sa date de cotation et son stade de commercialisation.
Périmètre Cette page compare des plats entre eux et ne redéveloppe aucune recette : chacun a sa propre fiche. Elle ne traite ni la cuisine régionale identifiée, ni le vin, ni la restauration hors du domicile. Le détail d’un plat se lit sur son dossier, à commencer par la blanquette de veau.
Barème du 28 août 2026
Ce que les cotations publiques couvrent aujourd’hui
Le site s’appuie sur les cotations de détail publiées par le Réseau des Nouvelles des Marchés de FranceAgriMer, consultées le 28 août 2026. Quatre postes des recettes du site y figurent au stade détail : la carotte, l’ail, l’œuf et le lait demi-écrémé. Les dix autres n’y figurent pas et ne sont pas chiffrés.
Ce que le site fait, et que les sites de recettes ne font pas
Une recette vous dit quoi mettre et combien de temps. Elle ne vous dit presque jamais combien de viande par convive, quel morceau prendre plutôt qu’un autre, ni d’où vient le prix qu’elle avance quand elle en avance un.
Ces informations sont celles qui décident de ce que vous cuisinez le soir. Le site les traite comme des données : un prix porte son libellé exact, son unité, sa date de cotation et son stade de commercialisation, ou il n’est pas écrit. Un grammage porte le nombre de couverts auquel il correspond. Un arbitrage entre deux options porte l’écart chiffré qui le fonde, ou il reste un arbitrage de métier assumé comme tel.
Ce qui n’est pas sourçable est écrit comme tel, et c’est le cas de la majorité des postes aujourd’hui. La page consacrée à la sauce béarnaise ne publie aucun prix parce qu’aucun de ses postes n’est coté au détail, et elle le dit dès sa note de méthode.
D’où viennent les chiffres publiés ici
Le Réseau des Nouvelles des Marchés est le service de cotation de FranceAgriMer, établissement public. Il publie des prix observés à plusieurs stades de commercialisation — production, expédition, gros, détail — et c’est le seul stade détail qui intéresse un lecteur qui fait ses courses.
Sur les quatorze postes des trois recettes de référence du site, quatre y figurent au stade détail. Les dix autres relèvent soit de la boucherie, soit de produits transformés, que ces barèmes ne couvrent pas en grande surface. Aucune cotation de gros n’est convertie en prix de détail sur ce site : un prix au stade gros, en euros hors taxes, ne dit rien de l’étiquette de votre rayon.
Une cotation est par ailleurs publiée sous son libellé exact, sans glissement. La cotation « lait UHT demi-écrémé » ne chiffre pas un lait entier, et elle apparaît donc telle quelle dans le tableau du gratin dauphinois, à côté d’un lait entier marqué non coté.
Pour situer ces cotations dans une tendance plus large, l’INSEE publie l’indice des prix à la consommation au poste alimentation (insee.fr), consulté le 28 août 2026. Cet indice donne une direction, jamais le prix d’un produit.
Les quatre terrains du répertoire
Les mijotés et plats du jour couvrent la blanquette, le pot-au-feu, le coq au vin et le bœuf bourguignon. Chaque fiche y compare au moins deux morceaux et leur comportement en longue cuisson. Le dossier de référence est la blanquette de veau.
Les gratins et garnitures couvrent le gratin dauphinois, les pommes de terre et les légumes d’accompagnement. Chaque fiche y donne la quantité par personne et le format de plat correspondant, parce que c’est exactement là que l’erreur se produit. Le dossier de référence est le gratin dauphinois.
Les tartes salées et entrées couvrent la quiche, l’œuf mayonnaise, les terrines et les soupes. Chaque fiche y pose l’arbitrage entre le commerce et le préparé à partir de produits bruts, temps de préparation compris. Le dossier de référence est la quiche lorraine.
Les fondamentaux couvrent les sauces, les cuissons, les liaisons et les découpes. Chaque fiche y nomme la cause précise du ratage le plus courant et la manœuvre de rattrapage. Le dossier de référence est la sauce béarnaise.
Pourquoi le coût par personne se calcule chez vous
Un coût par personne publié par un site est toujours une moyenne. Il est calculé un jour donné, dans une enseigne donnée, sur des références données, et il cesse d’être vrai dès que l’une des trois change. C’est précisément pour cette raison que le site ne publie pas de coût par personne tant que ses postes ne sont pas cotés.
Le chiffre utile est celui que vous produisez. Il porte votre enseigne, votre date, vos références, et il correspond à ce que vous allez réellement payer. Le calculateur de coût au couvert fait l’opération en une saisie, et il reporte votre date et votre enseigne sous le résultat pour qu’il reste lisible dans trois mois.
Sur un plat carné, l’arbitrage qui compte est celui du morceau, et il se joue au rayon boucherie : la table de décision des morceaux le transforme en coût par personne. Sur un plat sans viande, l’arbitrage se déplace vers le format et les quantités, où l’erreur courante est de produire trop : c’est le travail du convertisseur de quantités par couverts.
Ce que ce site ne traite pas
Le site ne recommande, ne classe et ne compare aucun établissement. Il ne publie aucune adresse, aucun horaire, aucune sélection de tables. Il porte un nom commun que des centaines de commerces partagent, et il n’est affilié à aucun d’entre eux.
Il ne traite pas non plus de cuisine régionale identifiée, ni de vin, ni de nutrition. Aucune allégation de santé, aucun régime, aucune vertu nutritionnelle : le registre reste strictement culinaire et budgétaire.
| Cotation ou poste | Statut | Prix TTC | Date de cotation |
|---|---|---|---|
| Carotte France lavée, sachet 1 kg | coté au détail | 1,74 € / kg | 27/08/2026 |
| Ail blanc sec France, filet 3 têtes | coté au détail | 3,62 € / kg | 20/08/2026 |
| Œufs sans label, boîte de 6 | coté au détail | 1,62 € | 20/08/2026 |
| Lait UHT demi-écrémé, bouteille | coté au détail | 1,06 € / L | 20/08/2026 |
| Veau, bœuf, lardons fumés | non coté au détail | — | — |
| Crème entière, lait entier, beurre | non coté au détail | — | — |
| Pommes de terre, champignons de Paris | non coté au détail | — | — |
| Riz long, pâte brisée pur beurre | non coté au détail | — | — |
Stade détail, grandes et moyennes surfaces, prix TTC. Source : Réseau des Nouvelles des Marchés, FranceAgriMer, consulté le 28 août 2026. Les postes non cotés ne sont pas chiffrés sur le site : ils se relèvent en rayon et se portent dans le calculateur de coût au couvert.
À lire ensuite
Les sujets qui prolongent cette page, traités article par article sur le blog.
- Combien coûte un plat du jour fait maison : 12 plats relevés
- Les plats de bistrot les moins chers à faire chez soi
- Pot-au-feu, coq au vin, tarte tatin : les classiques chiffrés
Ouvrir la rubrique Mijotés et plats du jour Tous les articles du blog
Chiffrer n’importe quel plat du répertoire Tous les outils du site
