Pour quatre personnes, prenez 8 côtelettes d’agneau de 90 à 110 g pièce, soit environ 800 g à 900 g avec os. Une côte première ou une côte filet se cuit à la poêle en 6 à 10 minutes selon l’épaisseur. Relevé du 24 août 2026 en grande surface, hors promotion, le coût viande part de 4,58 € par personne.
- La côte filet donne une portion plus régulière, mais coûte davantage que la côte découverte.
- Une côtelette fine exige une poêle très chaude et une cuisson courte.
- Le thermomètre évite la viande sèche, surtout au-delà de 65 °C à cœur.
- Le repos de cinq minutes après cuisson limite la perte de jus à la découpe.
Cette fiche s’adresse à une préparation domestique pour quatre à six convives, à la poêle, au gril ou au four. Les prix ont été relevés en grande surface, hors promotion, et peuvent varier selon l’origine, le label, le conditionnement et la saison. La cuisson au feu de bois, la cuisson sous vide et les préparations d’abats ne sont pas traitées.
Quelle côtelette d’agneau acheter pour un lamb chop
Le terme lamb chop désigne, dans les usages anglo-saxons, une côtelette d’agneau servie seule ou par deux, avec son os. En rayon, il ne suffit pas de chercher une barquette portant le mot « côtelette ». Les côtes proviennent de zones différentes de la carcasse et ne donnent ni le même rendement, ni la même cuisson agneau, ni le même coût à l’assiette.
La côte découverte, reconnaissable à son os long et apparent, contient une petite portion de chair avec une couverture de gras assez marquée. Elle supporte bien la poêle et le grilling agneau, car le gras protège la surface pendant la saisie. Elle convient lorsqu’il faut cuire vite, sans sauce, et servir deux ou trois pièces par personne.
La côte première est plus épaisse. Sa noix de viande est plus ronde, son os plus court et sa portion plus régulière. C’est le choix le plus simple pour un repas de quatre personnes, car chaque convive reçoit une quantité comparable. La côte filet, appelée aussi côte de selle selon la découpe, est souvent plus charnue. Elle demande un peu plus de surveillance car une face peut porter davantage de gras que l’autre.
Le relevé réalisé le 24 août 2026 en grande surface, hors promotion, donne 18,90 €/kg pour des côtes découvertes d’agneau, 22,90 €/kg pour des côtes premières et 25,90 €/kg pour des côtes filet. Ces écarts ne sont pas décoratifs. Entre une côte découverte et une côte filet, l’écart atteint 7,00 €/kg, soit 1,58 € sur une portion de 225 g crue par personne.
| Morceau relevé le 24 août 2026 | Prix au kilo en grande surface | Portion crue par personne | Cuisson adaptée | Rendu en bouche |
|---|---|---|---|---|
| Côte découverte | 18,90 €/kg | 250 g | Poêle ou gril, 6 à 8 minutes | Os long, gras marqué, chair plus fine |
| Côte première | 22,90 €/kg | 220 g | Poêle puis four, 8 à 12 minutes | Épaisseur régulière, portion simple à servir |
| Côte filet | 25,90 €/kg | 200 g | Poêle ou gril, 7 à 10 minutes | Chair plus abondante, os court |
Pour un repas courant, la côte première donne le meilleur compromis entre coût, taille et maîtrise de la cuisson. Quatre adultes demandent 880 g de côtes premières, soit huit pièces de 110 g environ. Le coût de viande s’établit alors à 20,15 €, relevé sur le prix de 22,90 €/kg du 24 août 2026, soit 5,04 € par personne avant garniture.
La côte découverte coûte moins cher au kilo, mais elle porte plus d’os et de gras. Pour ne pas servir une assiette trop courte, il faut passer à environ 250 g crus par convive. Quatre portions nécessitent donc un kilo de produit, ce qui représente 18,90 €, soit 4,73 € par personne. Le gain réel n’est que de 0,31 € par couvert par rapport à la côte première.
La nomenclature des morceaux d’agneau est présentée par Interbev, consulté le 24 août 2026. L’organisme distingue les côtes selon leur emplacement et rappelle que la tendreté naturelle varie avec la partie de l’animal. Une côtelette issue du carré ne se traite donc pas comme une tranche d’épaule ou une poitrine destinée à une cuisson longue.
Une côtelette d’agneau ne doit pas être aplatie au maillet. Cette pratique écrase la fibre d’un morceau déjà tendre et fait sortir une partie des sucs dès la saisie. Il faut seulement retirer un éventuel fragment d’os, égaliser une couche de gras trop épaisse et laisser les pièces vingt minutes à température ambiante avant la cuisson. La suite dépend alors de l’épaisseur réelle, non d’un temps copié sur une barquette.

Combien de côtelettes d’agneau prévoir par personne
La bonne quantité dépend du poids avec os, du nombre de pièces et de la garniture. Une côtelette n’est pas une portion fixe. Deux côtes filet épaisses de 110 g peuvent suffire à un adulte avec des pommes de terre et des légumes. Trois petites côtes découvertes de 70 g peuvent produire le même service, malgré un poids total différent.
Pour une assiette centrée sur la viande, comptez 220 g de côtes premières crues par personne. Ce grammage comprend l’os et le gras de surface. Avec une garniture consistante, 180 à 200 g crus peuvent suffire. Descendre sous 160 g avec os donne souvent une assiette pauvre en chair, surtout lorsque les pièces sont minces.
Le calcul doit être établi avant l’achat. Pour quatre personnes, prenez huit côtes premières de 100 à 115 g. Pour six, prévoyez douze pièces et visez 1,32 kg au total. Pour huit, achetez entre 1,60 et 1,76 kg. Les barquettes de poids irrégulier posent un problème simple : une portion de 70 g cuira plus vite qu’une de 140 g, même dans la même poêle.
Les côtelettes doivent donc être triées avant cuisson. Placez ensemble les pièces de même épaisseur, autour de 18 à 22 mm pour une côte première. Une différence de 8 mm suffit à créer deux cuissons différentes. Les petites pièces vont au centre de la poêle, où la chaleur est la plus vive, seulement si elles sont retirées une à deux minutes avant les grosses.
Le coût de quatre portions de côtes premières peut être calculé précisément. Sur une base de 880 g à 22,90 €/kg, la viande coûte 20,15 €. Ajoutez 20 ml d’huile de colza à 2,79 €/l, relevée le 24 août 2026 en grande surface hors promotion, soit 0,06 €. Ajoutez 12 g de beurre à 9,95 €/kg, soit 0,12 €. La base de cuisson revient à 20,33 €, soit 5,08 € par personne.
Le sel, le poivre, l’ail ou les herbes sont des postes faibles, mais ils doivent rester proportionnés. Une côtelette n’a pas besoin d’être couverte d’aromates pour être correctement assaisonnée. Comptez pour quatre personnes 6 g de sel fin, 1 g de poivre noir, une gousse d’ail et deux petites branches de romarin. Les épices agneau telles que le cumin ou la coriandre moulue peuvent compléter l’assaisonnement, à hauteur d’une demi-cuillère à café pour ne pas masquer la viande.
Quel poids acheter selon la garniture servie
Avec une garniture légère, comme des haricots verts ou une salade, la viande doit porter le repas. La base de 220 à 250 g crus avec os par personne est alors justifiée. Avec un gratin de pommes de terre ou une purée, 180 à 200 g donnent une assiette plus équilibrée sur le plan du volume, sans chercher à traiter la question nutritionnelle.
Un plat de pommes de terre pour quatre demande environ 1 kg de tubercules crus et un format intérieur proche de 30 par 20 cm pour une couche régulière. Cette garniture limite le risque de suracheter des côtelettes. Acheter 1,4 kg de côtes pour quatre alors qu’un gratin est déjà prévu fait monter le budget sans améliorer la cuisson ni le service.
Une recette agneau devient coûteuse lorsque le poids est estimé à l’œil. Le passage sur la balance avant cuisson reste le geste qui évite à la fois le manque et l’excédent. Une barquette annoncée pour quatre personnes doit toujours être contrôlée : le nombre de côtelettes compte davantage que la mention commerciale.
Quelle cuisson agneau choisir entre poêle, four et gril
Une côtelette fine ne se cuisine pas comme une pièce épaisse. La poêle convient aux côtes découvertes et aux côtes premières de moins de 2 cm. Le four complète la poêle lorsque les côtes dépassent 2,5 cm. Le grilling agneau donne une surface marquée, mais impose une grille propre, chaude et légèrement huilée pour éviter l’arrachement de chair.
La poêle doit être suffisamment large pour que les côtelettes ne se chevauchent pas. Pour quatre personnes, cuisez en deux fournées si le diamètre utile est inférieur à 28 cm. Une poêle surchargée perd rapidement sa chaleur. La viande rend alors de l’eau, grise au lieu de colorer et continue de cuire sans croûte.
Faites chauffer la poêle vide pendant deux minutes à feu moyen-vif. Versez ensuite 10 ml d’huile pour une première fournée de quatre côtes. Déposez la viande sans la déplacer pendant deux minutes. Retournez-la, ajoutez une petite noix de beurre et une branche de romarin, puis arrosez durant une à deux minutes. Le beurre colore vite : s’il noircit, baissez le feu au lieu d’ajouter de l’eau.
Pour une côte première de 2 cm d’épaisseur, comptez généralement 3 minutes sur la première face, puis 2 minutes sur la seconde. Retirez-la à 54 ou 55 °C au centre si une cuisson rosée est recherchée, car la température continue de monter durant le repos. Une pièce très froide sortant directement du réfrigérateur fausse ce repère et réclame une à deux minutes supplémentaires.
Le four permet une finition plus régulière. Saisissez les côtes deux minutes par face dans une poêle compatible, puis placez-les dans un four réglé à 180 °C. Comptez 4 à 6 minutes pour une côte première épaisse, sans fermer la porte trop longtemps entre deux contrôles. Un four affiché à 220 °C, comme on le lit souvent, est trop agressif après une saisie : le gras brûle avant que le centre ne soit maîtrisé.
Le gril doit être préchauffé au maximum. Brossez les côtes avec une fine pellicule d’huile, pas avec du beurre qui coule et brûle. Déposez-les sur une grille chaude et laissez-les deux à trois minutes sans les déplacer. Tournez-les une seule fois. Des rotations répétées empêchent la coloration et augmentent les pertes de jus.
Pourquoi une cuisson longue rend la côtelette sèche
Les côtes du carré sont des morceaux naturellement tendres. Elles ne contiennent pas la quantité de collagène qui justifierait deux heures de cuisson lente. Une cuisson de ce type est adaptée aux morceaux plus riches en tissus conjonctifs, pas à la côtelette destinée à une saisie rapide. Une viande maintenue longtemps à chaleur modérée finit par perdre ses sucs sans devenir plus tendre.
La marinade agneau ne corrige pas une surcuisson. Elle apporte un parfum de surface et l’huile limite légèrement le dessèchement extérieur, mais elle ne restaure pas les jus perdus. Une marinade très acide, au citron ou au vinaigre, doit rester courte sur de petites côtes. Au-delà de deux heures, la surface peut prendre une texture farineuse.
Une version simple fonctionne mieux : huile, ail écrasé, romarin, poivre et une petite quantité de moutarde. Pour quatre personnes, mélangez 20 ml d’huile, 8 g de moutarde, une gousse d’ail et les feuilles d’une branche de romarin. Enduisez huit côtes, laissez trente à quarante-cinq minutes au frais, puis essuyez légèrement la surface avant la poêle. L’excès de marinade brûle avant la coloration.
La cuisson ne se mesure pas à la couleur extérieure. Elle se mesure au centre du morceau. La sonde doit entrer latéralement, loin de l’os, dans la partie la plus épaisse. Cette méthode est plus fiable que la pression du doigt, surtout lorsque les côtelettes ne sont pas toutes du même calibre.
Quelle température viser pour une cuisson saignante, à point ou bien cuite
La température à cœur reste le repère le plus stable pour cuire une côtelette d’agneau. Elle évite de couper une pièce pour vérifier l’intérieur et permet d’arrêter la cuisson avant que la chaleur résiduelle ne fasse dépasser le niveau recherché. Un thermomètre à sonde coûte moins qu’un ratage de quatre belles côtes filet.
Pour une cuisson saignante, retirez les côtes de la source de chaleur à 52 à 54 °C au centre. Après cinq minutes de repos, elles atteignent couramment 55 à 57 °C. La chair est rouge rosée près de l’os et le jus reste abondant. Ce niveau demande une viande de qualité, correctement conservée et cuite sans attendre inutilement sur le plan de travail.
Pour une cuisson à point, retirez la viande à 60 à 62 °C. Après repos, elle se stabilise près de 63 à 65 °C. La couleur devient rose pâle, la texture est plus ferme et le gras est davantage fondu. C’est le niveau le plus facile à obtenir avec des côtes premières de 2 cm, cuites à la poêle puis reposées sous une feuille de papier aluminium posée sans serrer.
Une cuisson bien cuite commence au-delà de 68 °C à cœur. Elle peut être demandée, mais il faut choisir des côtes assez épaisses et réduire le feu après la saisie. Une côte découverte fine, menée jusqu’à 70 °C, devient facilement sèche. Dans ce cas, la côte filet ou la côte première épaisse donne un meilleur résultat, malgré un prix au kilo supérieur.
| Niveau de cuisson | Température au retrait du feu | Température après repos | Repère pour une côte de 2 cm |
|---|---|---|---|
| Cuisson saignante | 52 à 54 °C | 55 à 57 °C | Environ 3 minutes puis 2 minutes à la poêle |
| Cuisson à point | 60 à 62 °C | 63 à 65 °C | Environ 4 minutes puis 3 minutes à la poêle |
| Cuisson bien cuite | 68 °C | 70 °C et plus | Saisie courte puis finition douce au four |
Ces durées restent des repères pour des côtes sorties du réfrigérateur vingt minutes avant cuisson. Une pièce de 3 cm n’a pas besoin du double de temps à feu fort. Elle exige plutôt une saisie identique, suivie d’un passage au four à 180 °C. Continuer à feu vif jusqu’au centre brûle les sucs de surface et laisse une zone grise épaisse sous la croûte.
Le repos compte autant que les dernières minutes sur le feu. Posez les côtelettes sur une assiette chaude, sans les empiler, pendant 5 minutes. Les couper immédiatement laisse s’écouler le jus dans l’assiette. Les couvrir hermétiquement est une autre erreur : la vapeur ramollit la surface grillée. Une feuille posée librement suffit si la cuisine est fraîche.
La température est le seul chiffre utile lorsque le format change. Elle permet de passer de la côtelette fine au lamb chop épais sans réapprendre toute la méthode. Le temps guide le geste ; la sonde décide du retrait.
Comment assaisonner et rattraper des côtelettes d’agneau trop sèches
Le sel se pose avant cuisson, mais pas au dernier moment. Pour huit côtes premières, pesez 6 g de sel fin et répartissez-le quarante minutes avant la poêle. Ce délai laisse le sel se dissoudre puis pénétrer légèrement la surface. Saler juste avant de cuire reste possible, mais la répartition est moins régulière sur une pièce épaisse.
Le poivre noir, l’ail, le romarin et le thym forment une base nette. Les épices agneau comme le cumin, le paprika doux et la coriandre moulue fonctionnent aussi, à condition de rester sur des doses faibles. Une demi-cuillère à café de cumin pour huit côtes suffit. Une cuillère entière prend le dessus et donne à la viande le goût d’une marinade standardisée.
La marinade agneau est utile lorsque les côtes doivent être préparées à l’avance, mais elle ne doit pas noyer le produit. Pour 900 g de côtes, utilisez 25 ml d’huile, 10 g de moutarde, une gousse d’ail, 2 g de romarin haché et le zeste fin d’un demi-citron. Gardez la viande trente à quarante-cinq minutes au frais. Le jus de citron peut être ajouté après cuisson plutôt qu’avant, ce qui limite le risque de surface blanchie par l’acidité.
Le ratage le plus courant est simple : des côtes trop cuites restent dans une poêle chaude pendant que la garniture est terminée. La viande dépasse alors la température visée et la graisse de surface se fige. Il faut sortir les pièces dès la sonde atteinte, les laisser reposer, puis les servir. Aucun beurre parfumé ne transforme une côte bien cuite en côte rosée.
Si les côtelettes sont déjà sèches, ne les remettez pas longtemps dans une sauce bouillante. Tranchez la chair contre le sens des fibres, récupérez le jus de repos, ajoutez 40 ml d’eau dans la poêle chaude, grattez les sucs avec une spatule et incorporez 10 g de beurre froid hors du feu. Nappez les tranches juste avant de servir. Cette manœuvre ne réhydrate pas la fibre, mais elle évite une assiette sèche.
Un autre problème vient de l’excès de gras non paré. Gardez une couche de 3 à 5 mm : elle protège la chair et apporte du goût. Au-delà de 8 mm, entaillez-la légèrement tous les 2 cm sans toucher la viande. Le gras se rétracte moins, les côtes restent plates et la cuisson demeure homogène.
Les règles officielles de conservation et de préparation des denrées animales relèvent des autorités compétentes. Les informations actualisées sont disponibles auprès de la DGCCRF, consultée le 24 août 2026. Pour cette préparation, la viande doit être conservée au froid jusqu’au moment de la mise en température et les ustensiles ayant touché le produit cru doivent être nettoyés avant le dressage.
Le meilleur arbitrage reste la côte première à 22,90 €/kg, relevée le 24 août 2026 en grande surface hors promotion. Elle coûte plus qu’une côte découverte, mais son poids régulier, sa cuisson courte et sa portion plus lisible évitent de payer de l’os ou de perdre une fournée par excès de chaleur.
Combien de côtelettes d’agneau faut-il prévoir par personne ?
Comptez deux côtes premières de 100 à 115 g chacune par adulte, soit environ 220 g crus avec os. Avec une garniture généreuse, 180 à 200 g peuvent suffire.
Faut-il mariner les lamb chops avant cuisson ?
La marinade n’est pas obligatoire. Une marinade courte de 30 à 45 minutes avec huile, ail, romarin et moutarde parfume la surface. Une marinade très acide et trop longue peut modifier la texture extérieure.
Quelle température pour une cuisson saignante de côtelette d’agneau ?
Retirez la côtelette à 52 à 54 °C à cœur. Après cinq minutes de repos, elle atteint généralement 55 à 57 °C et reste rosée près de l’os.
Pourquoi mes côtelettes d’agneau sont-elles sèches ?
La cause habituelle est une température à cœur trop élevée ou un maintien dans une poêle chaude après cuisson. Utilisez une sonde, retirez la viande avant le niveau final visé et laissez-la reposer cinq minutes.
Le dossier complet Sauce béarnaise : la méthode, les ratages, le rattrapage
